Côte d'ivoire: Carine Marie-madel Kouassi, est décédée d'une colopathie.

Publié le par lepetitjournalisteivoirien.over-blog.com

Carine Marie-madel Kouassi ma cousine paternelle est décédée, emporté par une colopathie, à la fin du mois de février 2015, dans un établissement hospitalier de la place situé à de Bouaké.


Je suis très attristé par la disparition subite de Carine Marie -madel Kouassi et en informe tous mes amis facebook ainsi que tous ceux qui n'auraient pas reçu l'information.


Je me permet de publier le dernier post de Carine Marie -madel Kouassi partagé via facebook qui date du 19 novembre 2014. Ce texte traite de la condition difficile de la femme qui trouve toujours la force d'aimer, la force de supporter les vicissitudes de la vie sans un mot à dire, la force d'éduquer, la force de pardonner dans son cœur souvent meurtri. Merçi à toi Carine Marie-madel Kouassi de nous rappeler la grande attention que nous devons apporter aux femmes de ce monde qui ne cessent de nous aimer en dépit de tous!

Titre: ''Larmes de femme''

Un petit garçon demanda à sa mère :Pourquoi pleures-tu ?
- Parce que je suis une femme, lui répondit-elle.
- Je ne comprends pas, dit-il.
Sa mère le prit dans ses bras et lui dit : Et jamais tu ne comprendras.

Plus tard le petit garçon demanda à son père : Pourquoi maman pleure-t-elle ? Je ne comprends pas ! Toutes les femmes pleurent sans raison, fut tout ce que son père put lui dire. Devenu adulte, il demanda à Dieu : Seigneur, pourquoi les femmes pleurent-elles aussi facilement ?
Et Dieu répondit :Quand j'ai fait la femme, elle devait être spéciale. J'ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde ; et assez douces pour être confortables. Je lui ai donné la force de donner la vie, et celle d'accepter le rejet qui vient souvent de ses enfants.

« Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne, et celle de prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue. Je lui ai donne la sensibilité pour aimer ses enfants d'un amour inconditionnel, même quand ces derniers l'ont blessée durement. « Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts et de demeurer à ses côtés sans faiblir. Et finalement je lui ai donné des larmes à verser quand elle en ressent le besoin.

« Tu vois mon fils, la beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, ni dans son visage, ou dans la façon de se coiffer les cheveux. La beauté d'une femme réside dans ses yeux.
car c'est la porte d'entrée de son cœur - le lieu où réside l'amour.
Et c'est souvent par ses larmes que tu vois passer son cœur. « Toutes les femmes sont belles, et nous devons les encourager à s'aimer telles qu'elles sont et à avoir une juste estime d'elles-mêmes. »

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